« Enfant  de personne »,  c’est ainsi que G.Delaisi avait intitulé un de ses  livres.

Quelque soit leur âge, leur milieu ils cherchent à combler ce néant . Tous reconnaissent  ce besoin essentiel  de  connaître l’histoire de sa   famille de naissance et de ses origines.

Tout le monde sait que l’on vient de quelqu’un et de quelque part

Jeanne a son histoire, sa famille. Le berceau de sa famille est en Vendée. Nous avons tous des droits et des devoirs , c’est ainsi dans une République.

Jeanne a le droit de vivre auprès de sa famille, l’intérêt supérieur de l’enfant est de ne pas être coupé de ses liens familiaux. La France a ratifié les traités internationaux sur le droit des enfants, elle est le pays des Droits de l’Homme.

Mesdames, Messieurs représentants le pouvoir juridique, législatif, exécutif, ils vous incombent le devoir de faire respecter les droits de Jeanne.

Sa famille désire assumer ses responsabilités envers elle et l’entourer de leur Amour.

Jeanne n’est pas l’enfant de personne. Elle est la Fille de Julien, la petite fille de Corinne et de Patrick

Il faut qu’ensemble, et avec La famille Charnolé nous atteignons  les limites de la raison et du bon sens.  Comment peut-on admettre la non-prise en compte des tests génétiques reconnaissant  la filiation de Jeanne. Il est plus facile de nier l’évidence que de reconnaître les manquements dans les procédures.

Pourquoi est-il plus facile de donner Jeanne à une famille adoptante que de remettre Jeanne à sa famille de naissance?

Les associations de personnes nées sous X et pupilles de l’Etat ont voulu apporter leur soutien et leur témoignage  au Papa et à la famille de Jeanne

Françoise Kriguer

Il faut que Jeanne retrouve son papa, et soit entourée de toute sa famille  de naissance.

Les Associations  de personnes nées sous X, solidaires avec la famille de naissance de la petite Jeanne se mobilisent  et dénoncent des manquements graves dans le respect du fonctionnement de certaines  institutions privées d’adoption.

Julien, père de naissance de Jeanne née le 24 août 2006 a fait une reconnaissance de sa fille à l’état civil . La paternité a été reconnue et confirmée par test ADN.

Ce test est ordonné par la Justice à la suite a l’enquête en cours pour viol. C’est une plainte déposée par la mère de naissance, qui affirme que l’enfant est le fruit d’un viol, et non celui de Julien.

La petite Fille est subitement placée dans une famille adoptante,  48 heures après les  prélèvements ADN, sans en attendre les résultats. Pourquoi ? En vertu de quoi et de quel droit ?

Malgré le résultat positif du test ADN, l’œuvre privée d’adoption  a intenté une action en vue de faire annuler la reconnaissance paternelle. Pourquoi et en vertu de quoi cette Association veut à tout prix faire adopter la petite Jeanne !

Malgré les preuves biologiques de la  paternité et la reconnaissance à l’état civil, la justice déboute le père biologique de sa paternité, et le condamne à régler tous les frais.

Le père a fait appel de cette décision.

L’enfant porte le nom patronymique de son père de naissance.

Jeanne a une famille qui ne demande qu’à l’accueillir

Malgré les preuves scientifiques de paternité confirmées par la Justice,

L’incroyable, l’incompréhensible, l’inconcevable, l’inimaginable ….est atteint

En toute « logique »  l’enfant n’est pas adoptable.

Mais c’est sans compter sur la  pugnacité de la Famille Adoptive Française (FAF) pour trouver des enfants à adopter, et qui, à priori,  semble mépriser les lois, défier les règlements, un peu comme investie d’une mission divine.

Pourquoi est-il si urgent de faire adopter Jeanne ??????

Car sans attendre les résultats des tests ADN, Jeanne est placée dans une famille adoptive, sans tenir compte des règlements et sans passer par l’Aide Sociale à l’Enfance (Organisme du Conseil Général qui gère les conseils de famille, les agréments pour l’adoption, donne son accord pour la mise en adoption etc.…… et enregistre les enfants comme pupille de l’Etat).

La FAF va donc utiliser l’article 352 du code civil qui dit : qu’un enfant placé dans une famille d’adoption ne peut être restitué.

Mais  alors, si un Enfant est placé comme cela semble le cas pour Jeanne de façon « surprenante » alors qu’elle a un Père biologique reconnu  scientifiquement et qui l’attend, pourquoi ne peut-on pas la réintégrer dans sa famille de naissance dans les meilleurs délais afin de limiter au maximum les traumatismes psychologiques qui risquent d’en découler.                                                     ……../……

La FAF a-t-elle seulement conscience des souffrances psychologiques endurées par les personnes adoptées, et/ou dites nées sous x, ou de parents non dénommés ? Non puisqu’elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour  préserver le secret.

Comment  un enfant peut il se construire un avenir  sans connaître son passé.

Comment peut-on se construire quand on a « effacé » délibérément son acte de naissance, qu’il est sans filiation et que l’on va lui attribuer une autre filiation ?

Il ne faut pas imposer à Jeanne ce que les vrais nés sous X subissent odieusement  chaque matin de toute leur  vie c’est à dire de se regarder dans un miroir sans tain.

Les souffrances psychologiques engendrées par ces secrets, ont perturbé nos vies familiales et/ou professionnelles sans compter tous les dommages collatéraux qui nous sont imposés par la méconnaissance de notre histoire et  de nos origines que l’on nous a volontairement dissimulées.

Un enfant à tout prix, au sens propre comme au figuré, ne doit pas nous conduire a oublier son existence et ses droits, Jeanne a le droit  suivant la Convention des Droits de l’Enfant, de vivre avec un ou ses parents qui l’ont reconnue à l’Etat Civil.

Ces personnes nées sous X, ont un passé douloureux quand à la recherche de leurs origines, et le cas que nous vous exposons  dépasse l’entendement,  il faut lui permettre de connaître sa famille  de naissance, qui se bat depuis trois ans  pour l’avoir enfin à  ses côtés.

Les OAA (organismes autorisés pour l’adoption)ne sont pas autorisées à transgresser impunément la morale ni les lois en vigueur dans notre pays.

Nos associations se battront jusqu’au bout avec la famille de naissance afin d’obtenir que son père ait une place dans sa vie.

Les associations   :

X en colère                          Graciane

ANARO                                Proudhon Pierre Marie

Prophyla-xy                        JF Kriguer

Retrouvons nous               Marianet

Droit à leur origine           Jean Claude Rousvoal

D’origine Inconnue           A Quantin

Adonx                                  Maria Pia Briffaut

AMO                                      Fanny Hamouche

ADEPAPE                             Jean Marie Muller

Suite à une demande du Café débat, la CADCO a ouvert un compte à la Caisse d’Epargne pour soutenir Julien dans les frais de justice.

Nous vous invitons à adresser vos contributions par chèque à « ass CADCO soutien Jeanne » et à les envoyer à CADCO 27 rue Du Couédic 75014 PARIS

ou en faisant un virement au compte:

Caisse d’Epargne Lorraine Champagne Ardennes 15135 000500 08 0019638 70